Parmi tous les super pouvoirs de Clark, lequel aimerais-tu posséder ?

L’autre jour, je n’arrivais plus à trouver mes clés de voiture et j’aurais vraiment aimé avoir la vision aux rayons X de Clark pour remettre la main dessus ! (rires) Mais je ne suis qu’un être humain ... C’est d’ailleurs une chose que les réalisateurs de la série ont parfois tendance à oublier. Une fois, sur le tournage, le metteur en scène est arrivé tout excité et il m’a dit : “Ecoute, Tom, dans cette scène, je voudrais que tu dépasses une voiture en courant, puis que tu attrapes le type de l’autre côté de la rue en le soulevant du sol.” Je lui ai répondu que c’était bien joli sur le papier, mais que je n’étais pas Clark Kent. C’est juste un rôle, je ne possède ni super pouvoirs, ni force herculéenne ! (rires)

Est-ce que, malgré tout, tu t’entraînes pour te maintenir en forme ?

Oui, je fais beaucoup de jogging et aussi de la musculation. Mon contrat stipule que je n’ai pas le droit de prendre du poids, alors je suis obligé de surveiller mon alimentation. Je ne peux même plus pratiquer mon sport préféré, le basket, parce que je pourrais me blesser et qu’il ne serait pas crédible de montrer Clark avec un oeil au beurre noir ou des bleus sur le corps. Je n’ai même plus le droit de bronzer car les scénaristes n’arrivent pas à décider si la peau d’un extra-terrestre

Invulnérable peut changer de couleur au soleil ...

Est-ce que le tournage des scènes où Clark doit accomplir des exploits surhumains te demande beaucoup d’efforts ?

Les effets spéciaux me facilitent la tâche et puis bien sûr, ma doublure est chargée d’effectuer les cascades les plus dangereuses. Mais les scènes les plus anodines sont parfois les plus pénibles. Dans le premier épisode, quand on voit Clark accroché sur une croix dans un champ à la manière d’un épouvantail, il était trois heures du matin et il faisait moins 10 degrés. Tout le monde sur le plateau portait des parkas, des bonnets et des écharpes. Pendant ce temps, moi, je me gelais à moitié nu, vêtu seulement d’un caleçon. Il y avait deux chauffages placés derrière moi, hors du champ de la caméra, et on m’a laissé porter des bottes pour certains plans. Mais c’était quand même désagréable.